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DOMINIONI |
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L'art
n'a qu'un seul nom : liberté |
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Profession peintre, réclame haut et fort Jacques Dominioni. Pourtant, c'est au conteur de couleurs que la Maison de Pays a prêté ses cimaises et, entre réel et abstrait, laissez-vous interpeller par les immenses toiles anonymes que l'artiste chouan a accrochées. Profondément humaines, elles embrasent le regard et laissent glisser dans le coeur des visiteurs les bonheurs qu'il a eu à les peindre. |
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Les mots sont rares dans la bouche de Jacques Dominioni
et c'est Louis-Marie, le voisin de pâtures vendéennes
qui fait le trait d'union, le trait de sillon entre
les tableaux et le peintre, entre la vie d'aujourd'hui
et celle d'hier: Une vie d'hier commencée dans les années
50 à 70 où installé à Nice et initié par les plus grands
artistes de l'époque, Jacques va travailler d'arrache-pied
et créer une foultitude de toiles, toutes acceptées
voire encensées par la critique. Profession : peintre A ce moment-là du commentaire amical
de Louis-Marie, Jacques Dominioni, prend la parole et
par lambeaux, il raconte son métier de peintre. «Je
fais un métier de 6h du matin jusqu'à 2 heures de l'agrès-midi.
Je peins et je fais des gammes dans mon atelier. N'allez
pas croire que je m'amuse dans un agréable passe-temps
! Il m'a fallu trente ans pour en arriver où j'en
suis actuellement et si je ne sais toujours pas expliquer
pourquoi les jaunes,
les verts ou les ocres élisent domicile sur mes toiles,
aujourd'hui mieux que demain, je sais pourquoi mes toiles
se métamorphosent. Elles m'aident à oublier les douleurs,
les peurs, les angoisses et parfois certaines d'entre
elles restent inachevées, un temps. Celui qu'il faut
pour que le regard s'accroche de nouveau, peut-être
juste au moment où l'on ferme la lumière pour aller
se coucher... », NADINE PERRONNET |
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