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Gérard VALIN |
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Y'a pas photo |
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| Que l'on ne s'y trombe pas. Si les oeuvres de Gérard Valin peuvent laisser croire, qu'elles sont photographiques, il n'en n'est rien. En effet, c'est au crayon noir qu'il travaille, avec minutie et dégradés, clairs obscurs et ombres portées. Pour la première fois, la Maison de Pays accueille cette forme d'art et ce très rare dessinateur distingué par une troisième place au très sélect concours Goury-Laffont. | |
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L'ESSOR :Le
dimanche 6 octobre 2002 à 11h il régnait une intense
agitation à la Maison dé Pays avec la double attraction
de l'exposition de peinture au 1er étage, ou plutôt de
dessin au crayon de l'artiste Clermontois Gérard Vallin
dont les oeuvres sont réalisées au crayon à papier noir
ou encore au polychrome gras (20% de cire dans la mine).
L'artiste s'est intéressé aux formes et aux expressions
du corps humain, principalement féminin, travaillant
selon une méthode de dégradé du sombre vers le clair, ce
qui permet de mettre les rondeurs en valeur : exercice
délicat qui nécessite une souplesse du poignet et, donc
un certain échauffement selon la difficulté du dessin à
exécuter. |
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Le PROGRES : GÉRARD VALIN,
quoique amateur et complètement
autodidacte, est l'un des rares artistes à être doué à
un point tel du sens de la ligne, de l'estompé et des
valeurs que ses oeuvres, criantes de vérité, donnent
l'impression d'être un trompe l'oeil en noir et blanc.
Pour réussir un tour pareil, il ne faut pas seulement
sentir le modèle, mais aussi être en mesure de le
restituer sobrement, fidèlement en lui ajoutant, entre
ombres et lumières, une dose de poésie et de rêve. |
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Un artiste reconnu par ses pairs En s'octroyant en juin dernier, le 3e
prix au concours Goury-Laffont prisé par plus de cinq
cents concurrents, Gérard Valin, qui n'a pas plus d'une
douzaine d'années d'expériences artistiques, ne fait
qu'accroître une renommée mondialement reconnue, que ce
soit au Canada où il a participé en tant qu'illustrateur
qu'au sommet mondial de la francophonie ou dans des
grandes villes françaises. Primé quinze fois l'an passé,
il accepte, avec humilité et fierté les critiques
élogieuses des jurys qui avouent n'avoir jamais
rencontré un artiste jouant si bien avec la lumière à la
façon d'un photographe. C'est au salon de
Saint-Florent-sur-Cher que l'équipe de la Maison de Pays
l'a remarqué. Sa persévérance dans la minutie de ses
dessins, la poésie qu'il sait ajouter à des images
monochromes, la perfection de ses oeuvres absolument
abouties, a subjugué Monique Campigli au point de lui
laisser, pour trois semaines, le premier étage de la
maison mornantaise. |
A la cire ou au crayons noirs et polychromes, les oeuvres de Gérard Valin sont de véritables clins d'mil à la photographie d'art. |