Véronique Michel_Fourmaux

           

Article paru dans la revue AZART Avril à Juin 2004

Photo article revue AZART

Page de couverture de la revue

article le Progrès du 11-04-04
Véronique Michel-Fourmaux : son histoire à travers ses toiles

Bien au-delà des couleurs, Véronique Michel-Fourmaux dévoile des histoires qui naissent sous ses pinceaux dans chaque toile qu'elle crée. Un détour parla Maison de Pays s'impose si l'on veutfaire connaissance avec une peinture architecturale où la poésie et l'imagination ont leurs places.

Nul  besoin de chercher où Véconique Michel-Fourmaux puise sa créativité ! Qu'elle ouvre le placard de son fils et c'est tout un amoncellement hétéroclite de formes et de couleurs qui s'échappe. Qu'elle se promène dans la ville et les murs s'érigent et pointent vers le ciel. Qu'elle arpente les rues de la cité et c'est tout le soleil de Nice qui explose.
Dans chaque toile, l'énergie créatrice se promène et se matérialise par de chatoyantes boules multicolores. Sauf que le vert a déserté les toiles. Allez savoir pourquoi... Même l'artiste ne peut répondre. Et sur les renoncules, pivoines, iris ou autres fleurs, les couleurs s'échappent en flots disparates. Les villes sages et ordonnées semblent être sorties tout droit d'un cabinet d'architecte mais là aussi, point de miracles. C'est en effet sur les bancs de l'école des métiers d'art de Belgique que Véronique a rencontré Rémi, qui deviendra plus tard son compagnon de route mais aussi un architecte de talent.
Entre temps, l'artiste va travailler pour la publicité et la télévision comme styliste de plateau et de génériques. Arrivée à Lyon voilà plus de vingt ans, elle poursuit une carrière de graphiste tout en devenant responsable de communication dans une agence d'ardhitecture, et en initiant les enfants au dessin, fusain et pastel.
Ces quatre dernières années, elle s'intègre dans un groupe d'artistes et exerce son talent, au fusain, à partir de modèles vivants. «Langueur», chagrins», «boudeuse», «effrontée», autant de femmes très souvent drapées mais dont la nudité cachée laisse la place à l'érotisme. Sur ces huiles, de minuscules feuilles de soie collées, et des traits de craie grasse, font chanter les couleurs et irradier la lumière et les transparences. «C'est mon pinceau qui écrit la grande histoire de chaque toile et c'est à travers la peinture que j'exprime tout ce que je ressens et ce que je peux dire par les mots» confie Véronique. A en croire les nombreux acheteurs, le message est passé et cette première exposition devrai-étre vie de beaucoup d'autres.