|
Photographies par Blanc & Demilly Le Vernissage |
|
[photogallery/photo00032219/real.htm]
Les Articles de presses |
|
|
Texte et Photo Parus dans la revue MORNANT C est dans une très jolie maison du XVIe siècle. au cœur du village de Mornant que l'association de Amis des Arts organise avec passion de belles expositions. C'est la photographie qui a été retenue pour l'exposition de début mai, avec la présentation des oeuvres de deux illustres photographes du XXe siècle Théo Blanc et Antoine Demilly. Ces deux artistes nous donnent a voir les visages de leurs contemporains (Edouard Herriot. ( Combet-Descombes. Picasso. Françoise Sagan...) et des vues exceptionnelles de Lyon, la ville ou ils ont vécu. Une expositions originale où vous pourrez découvrir, entre autres, des oeuvres jamais présentées
|
Blanc et Demilly |
|
Revue : Lyon capitale - semaine du 25
mai 2005 - n° 526 |
|
|
Trois photographes : Blanc, Demilly, Basset |
|
|
les animateurs, bénévoles, de la maison de
pays de Mornant font un bon travail. Leurs expositions d'été concernent
régulièrement les peintres lyonnais modernes, ceux du Salon du Sud-Est
notamment. On a vu dans leurs locaux des œuvres de Combet-Descombes,
d'Étienne Morillon, de Truphémus – qui joue dans les coulisses un rôle de
conseiller – et, plus récemment, d'Henriette Morel. La petite équipe, qui
met du cœur à l'ouvrage, tient à apposer sa marque soit par des enquêtes
biographiques graphiques approfondies, soit par la production de documents
nouveaux. Ainsi, pour la rétrospective Blanc et Demilly, les responsables
ont-ils ajouté aux œuvres qui leur ont été prêtées par le centre Pompidou
d'autres photos, peu connues, issues de collections particulières et des
catalogues assez rares montrant le crédit dont jouissaient dans les milieux
d'avant-garde les deux photographes lyonnais, aussi bien avant la guerre
qu'après celle-ci. L'un et l'autre – leur commune signature les a justement
rendus indissociables pour la postérité — étaient très au fait des aventures
de l'art contemporain. |
Ils continuent de dire les brumes, les
reflets sur les fleuves et sur les flaques des trottoirs, les lumières
changeantes. Ils captent la ville par des prises de vue singulières, par
leur tendresse égale pour le grand et le petit C'est le Lyon de l'hôtel de
ville et d'une silhouette dans une traboule, d'un cortège élégant au café de
la Paix et des matelassiers près du pont de la Boucle, de la grande bataille
des nuages au-dessus de Fourvière et des ciels brouillés. "Pour bien
connaître Lyon, il faut s'y promener longuement. Lyon est une ville de
flânerie", écrivait Demilly. Jean-Jacques Lerrant |